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YEMA

La société est créée en 1948 à Besançon[1],[2]. En 1952, Yema sort sa première série de chronomètres automatiques de fabrication franc-comtoise[3]. En 1958, Yema obtient un Oscar de l'exportation[4]. Dès 1953, cette société est l'une des premières à proposer des montres pouvant être utilisée en plongée et descendre à 200 mètres[2]. Dix ans plus tard, un autre modèle permet de descendre jusqu'à 300 mètres en restant étanche[5].En 1982, la Spationaute I est portée par Jean-Loup Chrétien. Spécialement conçue à cet effet, c'est la première montre française à être portée dans l'espace[2]. D'autres modèles sont imaginés pour différentes pratiques sportives[6],[7],[8]Toujours en 1982, le créateur de la société, Henry Louis Belmont, la cède à son fils John. Celui-ci décide de la vendre, sous l'impulsion du gouvernement de l'époque, à Matra[2]. Cette branche du Groupe Lagardère veut en effet, à l'époque, créer un pôle Matra Horlogerie avec Thomson. En 1986, un modèle, North Pole, est conçu pour l'explorateur Jean-Louis Etienne[2]. En 1988, la société est revendue au groupe Hattori[2] (ou Hattori - Seiko), Compagnie générale horlogère (la CGH) (distributeur des marques horlogères de Seiko).En 2004, c'est la création de Yema Maison Horlogère Française. La société est placée en redressement judiciaire le 17 novembre 2008, converti en liquidation judiciaire le 16 mars 2009[9]. En 2009, la marque est rachetée par le groupe Montres Ambre de Morteau[10]. En 2017, la société renoue avec l’aventure spatiale, et présente un nouveau modèle de montre spécialement conçu à l'occasion du vol du 10eme astronaute français (en référence à Thomas Pesquet) en partenariat avec le CNES: la Spacegraf[11].

YEMA
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Informations sur la maison

Date de création

1948

Fondateur

Henry Louis Belmont

Siège

France

Ville

Besançon