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Le français dièse est un substantif masculin[2],[3],[4],[5],[6], prononcé [djεz] .mw-parser-output .prononciation>a{background:url("//upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/8a/Loudspeaker.svg/11px-Loudspeaker.svg.png")center left no-repeat;padding-left:15px;font-size:smaller}Écouter en français standard[3],[4]. Il est attesté au XVIe siècle[2] : sa plus ancienne occurrence connue figure chez Richard Le Blanc, dans sa traduction du De subtilitate de Jérôme Cardan, parue en 1556[3]. C'est un emprunt[2],[3] au latin diesis[2],[3],[4],[6], substantif féminin[7] qui a d'abord désigné, en latin impérial[3], le quart de ton[2] dans l'ancienne musique[3],[7] puis, en latin tardif[3], le demi-ton[2] dans le système de Pythagore[3],[7]. La latin diesis est lui-même un emprunt[3] au grec δίεσις (díesis)[2],[3],[6],[7] (action de séparer et, en musique, intervalle)[2],[3].En musique ancienne, dans le système musical grec, le dièse, plus couramment employé sous sa forme ancienne « diésis », est le plus petit intervalle utilisé[8].Au Moyen Âge, à l'époque du Roman de Fauvel, apparaît le dièse dont la forme provient du bécarre[9].Le dièse a toujours pour effet de hausser la note d'un demi-ton chromatique. Il peut être constitutif (c'est-à-dire placé à l'armure en début de portée, placé à la droite de la clef), ou bien accidentel (c'est-à-dire placé de manière ponctuelle à divers endroits sur une portée musicale).Les dièses constitutifs, communément appelés « dièses à la clé », sont habituellement rappelés au début de chaque ligne de portée, et à chaque changement de clé (lorsque sur la même portée on passe de la clé de sol à la clé de fa par exemple). Ils constituent l’armure de la section du morceau. Leur effet est permanent pour toute la durée de la portée, sauf si l'armure est modifiée. Ces dièses altèrent toutes les notes de même nom quelle qu'en soit l'octave, sauf si entre-temps intervient une autre altération (accidentelle) modifiant temporairement (pour la durée de la mesure en cours) la hauteur de la note en question, ou bien sûr si l'armure à la clé est modifiée.L'ordre des dièses (selon le cycle des quintes montantes) est immuable : fa, do, sol, ré, la, mi, si. De sorte que s'il n'y a qu'un dièse à la clé, c'est toujours le fa qui est altéré ; s'il y en a deux ce sont toujours le fa et le do ; trois dièses à la clé affectent toujours fa, do et sol, et ainsi de suite.L'effet d'une altération accidentelle, quelle qu'elle soit, est temporaire. Elle altère toutes les notes de même nom et de même hauteur se trouvant après elle, et ce jusqu'à la prochaine barre de mesure, sauf si entre-temps apparaît une autre altération modifiant la hauteur de cette même note.Il existe aussi :Le dièse (♯) est un caractère différent du croisillon (« # ») ; ce dernier a les deux barres transversales horizontales, et ses barres « verticales » légèrement en oblique à droite, alors que les barres verticales du dièse sont bien verticales mais ses « horizontales » sont, elles, légèrement ascendantes. Unicode distingue les deux caractères : le dièse est codé à l'emplacement U+266F, tandis que le croisillon l'est à U+0023. On utilise cependant souvent le croisillon (#) pour représenter le dièse (♯) pour des raisons de facilité, car le croisillon est disponible sur le clavier[10].LaTeX permet de tracer le symbole du dièse facilement. La syntaxe est $\sharp$ et le résultat est ♯ {\displaystyle \sharp } .Linux aussi permet de taper les dièses (♯) très facilement [réf. souhaitée] (voir ici pour cela). Si l'on a défini une touche Compose, il suffit de taper Compose # #.Compose # b donnera un bémol () et Compose # f un bécarre ().

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Informations sur la maison

Date de création

1953

Fondateur

Pierre Duc et Isabelle Oger

Siège

France

Ville

Paris